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J’ai une histoire à raconter

Les mémoires graphiques : outils de subjectivation et de rencontre

Le document graphique d’Emanuelle Dufour offre un aperçu des résultats associés à son mémoire de maîtrise – qui portait sur les besoins des étudiants autochtones en matière de sécurité culturelle –, tout en présentant les prémisses de son projet doctoral de recherche-création axé autour du potentiel socioculturel et pédagogique de la production de mémoires graphiques. À travers une brève évocation des grands pans de l’histoire de l’éducation autochtone au pays et de la représentation de quelques participants à son projet, l’auteure soutient que la consécration d’espaces physiques et idéologiques à l’intérieur du système postsecondaire contribue à la rétention et à la réussite des étudiants des Premières Nations. Ses conclusions sont issues d’une enquête, menée entre 2013 et 2015, auprès d’une centaine d’étudiants autochtones adultes et d’une quinzaine de professionnels du milieu, et réalisée grâce à la collaboration de différentes instances éducatives, incluant notamment l’Institution Kiuna, l’Aboriginal Resource Center du Collège John-Abbott, la First Peoples’ House et l’Indigenous Student Alliance de l’Université McGill, l’Aboriginal Student Resource Center de l’Université Concordia, le volet Jeunes autochtones du Projet SEUR de l’Université de Montréal et le Centre de développement de la formation et de la main-d’œuvre huron-wendat.

Pour consulter le mémoire de maîtrise d’Emanuelle Dufour (La sécurité culturelle en tant que moteur de réussite postsecondaire : enquête auprès d’étudiants autochtones de l’Institution Kiuna et des espaces adaptés au sein des établissements allochtones) sur Papyrus

Concours J’ai une histoire à raconter du CRSH