Home / Politique rédactionnelle

Politique rédactionnelle

Politique rédactionnelle (format PDF) – 395 Ko

Editorial Policy (PDF format) – 375 Ko

I- Présentation des manuscrits (articles et notes de recherche)

Recherches amérindiennes au Québec ne publie que des textes inédits. Les manuscrits déjà publiés ailleurs ou devant l’être ne pourront être acceptés. Les auteurs sont tenus d’aviser la Rédaction de tout projet de publication concurrent. Quoique la Revue ne puisse défrayer de droits d’auteur, l’exclusivité est demandée, mais des ententes pourront être conclues dans certains cas.

Tous les articles sont publiés en français, toutefois des textes peuvent être soumis dans d’autres langues : s’ils sont acceptés par le comité de rédaction, ils seront traduits. Les opinions exprimées demeurent la responsabilité de l’auteur. Les textes doivent être transmis pas voie électronique en format WORD (.doc ou .docx). Toutes les citations doivent être en français.

Rédaction épicène

Recherches amérindiennes au Québec préconise l’écriture épicène, c’est-à-dire une écriture qui met en évidence de façon équitable la présence des femmes et des hommes (voir la section Rédaction épicène). Nous n’acceptons pas les formes tronquées, comme les patient-e-s, les patients/e/s ou les patient(e)s, qui nuisent à la lisibilité.

Acceptation de textes autres que des articles

Dans le cadre d’un numéro thématique, le Comité de rédaction accepte de publier un certain nombre de textes (pas plus de quatre) qui ne sont pas des articles scientifiques mais qui apportent un complément à la thématique développée. Le Comité a identifié trois catégories de textes susceptibles d’être acceptés : le commentaire, le témoignage et le point de vue. Comme pour les articles réguliers, le Comité de rédaction se réserve le droit de refuser tout manuscrit de ce type soumis pour publication. Ces textes doivent d’abord faire l’objet d’une lecture critique de la part du responsable du numéro, qui doit être en mesure d’en évaluer la pertinence à la lumière des critères énoncés plus bas. Ensuite, les propositions acceptées par ce denier sont soumises à la rédaction de la revue avec des suggestions (au moins deux) de lecteurs externes. Ces textes seront alors lus par un membre du Comité de rédaction et par un lecteur externe. Le comité de rédaction se garde le droit de refuser ces textes. La direction de la revue décidera si ces textes seront intégrés à la version papier de la revue ou bien diffusés en supplément sur le site Internet de la revue.

Maximum 3000 mots avec références bibliographiques (env. 8-10 pages à double interligne).

Commentaire

Le commentaire apporte une perspective originale sur un sujet précis. Il doit s’inscrire clairement dans la thématique du numéro de la revue et proposer une valeur ajoutée par rapport aux articles, soit par son regard original ou parce qu’il traite d’une question ou d’un enjeu qui n’est pas abordé par les autres textes. Contrairement aux articles, le commentaire n’a pas à reposer sur une démarche théorique ou empirique déterminée. Il propose plutôt un regard critique sur un enjeu, une thématique ou une littérature précise. Doit le caractériser, un argumentaire structuré, enrichi des connaissances de l’auteur, de son expérience personnelle et de sa compréhension de la littérature pertinente. Le commentaire doit être accompagné de références bibliographiques.

Témoignage

Le témoignage rend compte d’une expérience personnelle en un discours narratif, descriptif et/ou explicatif. Le témoignage doit s’inscrire clairement dans la thématique du numéro de la revue et proposer une valeur ajoutée par rapport aux articles par son regard original ou parce qu’il traite d’une question ou d’un enjeu qui n’est pas abordé par les autres textes. L’objectif ici est moins de proposer un argumentaire que de décrire une situation précise, une expérience vécue ou encore de présenter de manière concise un récit de vie. Le témoignage doit être structuré de manière cohérente, dans un style accessible et devrait idéalement comporter une section ou une conclusion de nature plus analytique. Lorsque cela est pertinent, le témoignage doit être accompagné de références bibliographiques.

Point de vue

De nature critique, le point de vue ou l’opinion porte sur un enjeu d’actualité, une problématique ou un débat. Le texte doit s’inscrire dans la thématique du numéro de la revue et proposer une valeur ajoutée, soit par son regard original ou parce qu’il traite d’une question ou d’un enjeu qui n’est pas abordé par les autres articles. S’impose les règles de cohérence et le respect des normes d’usage : évitement des affirmations non soutenues et des attaques personnelles, nuance et respect pour les opinions contraires, etc.). Le texte doit inclure les références bibliographiques pertinentes.

Plan de l’article et des notes de recherche

  • Titre du manuscrit;
  • Nom de l’auteur, institution, coordonnées personnelles, courriel, etc.;
  • Texte de l’article (entre 7000 et 8000 mots MAX. incluant les notes de fin);
  • Texte de la note de recherche (env. 4500 mots incluant les notes de fin);
  • Notes en fin de texte ( de 10);
  • Ouvrages cités en fin de texte (voir plus bas);
  • Résumés français et anglais (avec titre anglais) d’environ 150 mots;
  • CINQ mots clés (français et anglais);
  • Note bio-bibliographique de chaque auteur (entre 125 et 150 mots, voir plus bas).

Figures, photos et tableaux

Autant que possible, des cartes, photos, illustrations et tableaux seront fournis avec l’article, numérotés et accompagnés de légendes groupés à la fin du texte, avec indication du point d’insertion dans le texte. L’auteur doit s’assurer que les illustrations sont libres de droits.

Des photos, figures ou tableaux sont souhaités. Prière de soumettre les figures ou les photos en format PDF ou JPG (résolution de 300 ppp pour 11,6 cm de largeur). Veuillez prendre note que les originaux (textes, photos et figures) ne seront pas renvoyés aux auteurs.

Police et style

  • Police recommandée : Times 12 points justifié et à DOUBLE INTERLIGNE
  • Premier sous-titre : En gras et petites capitales
  • Second sous-titre : En gras seulement
  • Troisième sous-titre : En italiques

Normes bibliographiques

  • Les références citées doivent apparaître dans le texte de la manière suivante : (Phillips 1998 : 154; Rogers 1969 : 46);
  • Les différentes références d’un même auteur doivent être en ordre chronologique ascendant;
  • La médiagraphie (liste de documents cités en référence, incluant des documents imprimés, des documents informatiques, des documents audiovisuels) doit être placée en fin de texte et en ordre alphabétique selon les styles suivants (en respectant bien la ponctuation) :

Livre
OTIS, Ghislain (dir.), 2004 : Droit, territoire et gouvernance des peuples autochtones. Presses de l’Université Laval, Québec.

SILVER, Shirley, et Wick MILLER, 1997 : American Indian Languages. Cultural and Social Contexts. University of Arizona Press, Tucson.

Article dans une revue
LABRÈCHE, Yves, et John C. KENNEDY, 2007 : « Héritage culturel des Métis du Labrador central ». Recherches amérindiennes au Québec 37(2-3) : 43-60.

Chapitre dans un recueil
ROGERS, Edward S., 1969 : « Band Organization Among the Indian of Eastern Subarctic Canada », in David Damas (dir.), Contribution to Anthropology : Band Societies : 21-50. National Museum of Canada, Bulletin 228, Ottawa.

Thèse ou mémoire de maîtrise
GAGNON, Denis, 2003 : Deux cents ans de pèlerinage: Les Mamit Innuat à Musquaro, Sainte-Anne-de-Beaupré et Sainte-Anne-d’Unamen-Shipu (1800-2000). Thèse de doctorat, département d’anthropologie, Université Laval, Québec.

Archives
ANC (Archives nationales du Canada), 1878-1932 : Manuan Agency. Surveys of the Land for the Coocoocache Reserve. Indian Affairs, RG-120, vol. 7764, dossier 27074-3.

HBCA (Hudson’s Bay Company Archives [Winnipeg]), A.6/15; A.6/17 : London Office Correspondence. 1794, 1806.

Sources électroniques
ASSEMBLÉE DES PREMIÈRES NATIONS, s.d. : Bulletin de santé des Premières Nations. Hiver-Printemps 2005. <http://www.afn.ca/cmslib/general/HB05-F2005331101610.pdf> (consulté le 19 novembre 2009).

CANADA, Gouvernement du, 1996 : Rapport de la Commission royale sur les peuples autochtones. Document disponible sur Internet, http://www.ainc-inac.gc.ca/ap/rrc-fra.asp, (consulté le 20 novembre 2009).

Film ou document audio
LAMOTHE, Arthur, 1983 : Mémoire battante. Ateliers audiovisuels du Québec et Radio-Québec, Québec, 164 min.

TAGOONA, William, 1981 : Northern Man. CBC, Boot Records.

Exemple de note bio-bibliographique
Pierre Beaucage, Ph.D. en anthropologie sociale (London School of Economics, 1970), est professeur émérite à l’Université de Montréal. Depuis 1963, il a réalisé une quinzaine de recherches de terrain en Amérique centrale et au Mexique, dont une recherche à long terme chez les Nahuas de la Sierra Norte de Puebla (1969-2010). En 2003, il a été titulaire de la Chaire de l’UNESCO sur le développement durable à l’Université de Valencia. Outre de nombreux articles, il a notamment publié : Imaginaires mexicains. Voyages dans le temps et l’espace (Musée de la civilisation/Fides, Québec/Montréal, 1998) et Corps, cosmos et environnement chez les Nahuas de la Sierra Norte de Puebla : une aventure en anthropologie (en coll. avec le Taller de Tradición Oral, Lux Éditeur, Montréal, 2009). Il a dirigé des numéros thématiques de Recherches amérindiennes au Québec et d’Anthropologie et Sociétés.
Courriel : inscrire votre adresse courriel

Comptes rendus et notes critiques

La liste des ouvrages reçus pour comptes rendus est disponible sur Internet. Les livres peuvent être obtenus pour recension auprès de la personne responsable des comptes rendus ou auprès de la Rédaction. Les auteurs doivent faire parvenir leur compte rendu (entre 1200-1500 mots) ou leur note critique (entre 3000 et 3200 mots) par courriel. La liste des ouvrages disponibles pour compte rendu est régulièrement mise à jour sur le site Internet de la Revue (http://recherches-amerindiennes.qc.ca/site/comptes-rendus-de-livres).

Tirés à part

Les auteurs recevront par courriel le tiré à part de leur texte (article, note de recherche, compte rendu, etc.) en format PDF ainsi que la publicité du numéro qu’ils sont invités à faire circuler dans leurs réseaux. Ils recevront également un exemplaire papier du numéro auquel ils ont collaboré.

Épreuves

Sauf exception, la revue n’envoie pas d’épreuves de leurs articles aux auteurs. La rédaction se réserve le droit de ne pas publier les textes dont la révision serait excessive. Elle soumet aux auteurs tout changement majeur qu’elle propose avant le montage graphique final.

II– Politique sur l’orthographe des ethnonymes autochtones et des toponymes

Pendant de nombreuses années, la revue Recherches amérindiennes au Québec a adopté les règles de l’Office québécois de la langue française (OQLF) et de la Commission de toponymie du Québec et du Canada en ce qui concerne l’orthographe des ethnonymes autochtones et des toponymes.

Office québécois de la langue française

Commission de toponymie du Québec

Selon les nouvelles directives éditoriales, la revue autorise maintenant l’utilisation des ethnonymes et des toponymes selon les modes de transcription en cours dans les différentes communautés. Afin d’éviter toute confusion, il est important d’indiquer l’orthographe de l’OQLF en français entre parenthèses à la première occurrence (p. ex. : les Eeyouch (Cris) ; Ekuanitshit (Mingan), etc.).

La revue demande également aux auteurs d’uniformiser la graphie choisie dans leur article et de justifier l’utilisation de l’orthographe sélectionnée (p. ex. : pourquoi privilégier « Eeyouch » au lieu de « Cris » ou encore « W8banaki » ou «W8banakiak » au lieu de « Abénakis ») et si possible d’en préciser les sources (documents officiels, informateurs, etc.). Selon cette nouvelle directive, l’accord en genre et en nombre ne sera plus obligatoire.

Les auteurs qui désirent continuer à utiliser les règles de l’OQLF et de la Commission de toponymie du Québec et du Canada pour l’orthographe des ethnonymes autochtones et des toponymes peuvent le faire.

Hors Québec, la revue se réfère à la Commission de toponymie du Canada.

Proposition de tableau comparatif des ethnonymes des Premières Nations et des Inuit du Québec*

FRANÇAIS
Selon l’office québécois de la langue française
AUTOCHTONE
Autodénomination en langue autochtone
ANGLAIS
Abénaquis / Abénaquise(s) Waban-Aki(s) ou Abénakis (sing. et plur.) Abenaki(s)
Algonquin(s) / Algonquine(s)
Anichinabé(s)
Anishinabeg
(singulier = Anishinabe)

Anishnabe

Anicinabek (singulier : Anicinabe)

Anicinape

Algonquin(s)
Anishinabe / Anishinaabe / Anishinabeg
Attikamek(s)
(ne s’accorde pas en genre)
Atikamekw Nehirowisiwok
(singulier = Atikamek Nehirowisiw)
Attikamek(s)
Cri(s) / Crie(s) Eeyou (sing.) / Eeyouch (plur.) Cree(s)
Huron(s)-Wendat / Huronne(s)-Wendat
(Wendat est invariable) – Marcelle adopte « wendate » comme féminin
Hurons-Wendat Huron(s)-Wendat
(Wendat est invariable)
Innu(s) / Innue(s) Innu(s). Innuat
(singulier = Innu)
Innu / Ilnu
(invariable)
Inuit(s) / Inuite(s) Inuit
(singulier = Inuk)
Inuit
(invariable)
Malécite(s) Wolastoqiyik Malecite / Maliseet
(invariable)
Micmac(s) / Micmaque(s) Mi’gmaq(s) Mi’kmaq
(invariable)
Mohawk(s)
(ne s’accorde pas en genre)

Iroquois

Kanien’kehá:ka (Mohawks)


Haudenosaunee (Iroquois)

Mohawk(s)

Iroquois

Naskapi(s) / Naskapie(s) Naskapis Naskapi(s)

* Modifié d’après un tableau réalisé entre autres sur la base des consultations menées entre décembre 2010 et novembre 2011 dans le cadre du projet d’exposition « C’est notre histoire : Premières Nations et Inuit du xxie siècle ». (Source : Musées de la civilisation, 2012 : Politique des Musées de la civilisation à l’égard des peuples autochtones. Mise à jour : 4 février 2015. Sur Internet : https://www.mcq.org/documents/10706/21548/pltq_autochtone__anx_fr_vf_maj_20150204.pdf/84dc0e01-2526-4347-929c-341e068f9135).

Lorsqu’employés sous forme d’adjectif, ces ethnonymes s’emploient avec une minuscule.